SMANLF - AAFFCHGE

SMANLF
Société Médicale d’Afrique Noire de Langue Française

Association sénégalaise, déclarée le 28 Avril 1955 sous le nom de Société Médicale de l'Afrique de l'Ouest.
Faculté de Médecine, Pharmacie, Odontostomatologie, Université Anta Diop de Dakar au Sénégal
Boîte Postale 450, Dakar

Objet social:
La SMANLF a pour but d’étudier toutes les questions relatives à l’art médical.
Ses moyens d’action sont principalement l’organisation des séances consacrées à des conférences, à la présentation et à l’exposé des travaux clinques ou expérimentaux se rapportant aux sciences médicales, l’organisation de congrès, l’institution de missions d’étude et de prix et la publication d’une revue dénommée « DAKAR MEDICAL ».
Cette revue qui était semestrielle apparait trois fois par an depuis 2002.

La SMANLF compte actuellement 459 membres.

Le bureau est composé actuellement de :
Président : Pr. Francis Klotz (H. Principal)
1er Vice-président : Pr. Ahmad Iyane SOW(Bactériologie)
2e Vice-président : Pr. Philippe Mauclère (Institut Pasteur)
Secrétaire Général : Pr. Ag. Assane Kane (Dermatologie HALD)
1er SG adjoint : Pr. Ag Momar Codé Ba (Neurochirurgie Fann)
2e SG adjoint : Dr. Malick FAYE (Institut d’Odontostomatologie)
Trésorière : Dr. Khady Diop Bâ (Institut d’Odontostomatologie)
Trésoriere adjointe : Pr. Ag Philoméne LOPEZ SALL (Biochimie Hôpital d’Enfants Albert ROYER)
Autres membres du Bureau : Pr. Ayayi AKAKPO (Ecole Inter Etats des Sciences et Médecine Vétérinaire)
Pr. Moussa ASSANE (Ecole Inter Etats des Sciences et Médecine Vétérinaire)
Pr. ALioune DIEYE(Immunologie Institut Pasteur de Dakar)
Pr. Cheikh S. B. Boye (Doyen)
Pr. Seydou B. BADIANE (Neurochirurgie.)
Pr. Papa Demba DIALLO (Institut d’Odontostomatologie)
Pr. Amadou DIOUF (Toxicologie)
Pr. Raymond DIOUF (O.R.L Hôpital Général de Grand Yoff)
Pr. Babacar FALL (Chirurgie Générale Hôpital Général de Grand Yoff)
Pr. Serigne Maguèye GUEYE (Urologie Hôpital Général de Grand Yoff)
Pr. M. Mansour NDIAYE (Neurologie CHUN FANN)
Pr. Papa Amadou NDIAYE (Ophtalmologie)
Pr. Guélaye SALL (Pédiatrie Hôpital Aristide Le Dantec)
Dr. Amy GASSAMA SOW (Institut Pasteur de Dakar)
Pr. H. Dembel SOW (Hôpital d’Enfants Albert ROYER)
Pr. Doudou THIAM(Centre Nationale de Transfusion Sanguine)
Pr. Meïssa TOURE (Biochimie Faculté de Médecine)
Pr. Boubacar WADE (Hôpital Principal de Dakar)

AAFFCHGE
Association Africaine Francophone de Formation Continue en Hépato-Gastro-Entérologie

Depuis 1998, souvent contre l’adversité, un groupe d’amis gastro-entérologues d’Afrique et d’Europe maintiennent un lien de formation continue : les journées de gastro-entérologie d’Afrique francophone (JGAF). Sans se substituer aux manifestations scientifiques déjà existantes, elles consistent en l’organisation sur le continent africain d’une union forte entre gastro-entérologues francophones ayant la volonté d’entretenir leurs connaissances et d’avoir accès aux avancées technologiques.

Dès les premières journées qui se sont tenues à Dakar au Sénégal en mai 1998, le ton de l’association fut donné. L’alchimie de la rencontre de personnalités variées, mais au même idéal, donna naissance à une fraternité entre ces médecins francophones. La volonté de réussir permit avec de faibles moyens, de réunir plus de 450 participants et d’institutionnaliser la naissance de l’association. Le dosage entre communications présentées par les praticiens africains et européens et les ateliers permettant un contact étroit entre les experts et l’assistance fut un succès.

La société marocaine des maladies de l’appareil digestif a repris le flambeau en couplant ses journées nationales avec les 2e journées de gastro-entérologie d’Afrique francophone à Marrakech en 1999 ; plus d’un millier de participants bénéficièrent d’une formation continue de qualité à cette occasion, avec une participation harmonieuse des sociétés francophones africaines et européennes ayant la pathologie digestive en partage.

En 2000, dans un contexte plus difficile, la société ivoirienne de gastro-entérologie et d’endoscopie digestive entreprenait d’organiser conjointement avec l’AAFFCHGE, les 3e journées. Elles eurent lieu à Yamoussoukro et furent, grâce à l’opiniâtreté des organisateurs, une belle réussite rassemblant près de 300 médecins des deux continents.

En 2001, devant la défection conjoncturelle de la société gabonaise de gastro-entérologie qui avait entrepris la préparation des journées suivantes, la société marocaine sous l’impulsion de sa dynamique présidente, releva le défi et organisa les 4e journées à Rabat conjointement à son congrès national. Un cours intensif d’endoscopie digestive fut le prélude aux séances plénières et aux ateliers. Les échanges amicaux et scientifiquement fructueux contentèrent une assistance nombreuse.

En 2002, la société tunisienne de gastro-entérologie organisa à Tunis la 5e édition des journées en partenariat étroit avec les sociétés et associations du Maghreb, d’Afrique noire et d’Europe francophone. En 3 jours, 5 séances thématiques, 3 symposia, plus de 60 communications orales et 200 communications affichées furent présentés à un public nombreux et enthousiaste.

En 2003, l’association reviendra dans son berceau dakarois où la société sénégalaise de pathologie digestive organisera du 27 au 29 novembre, les 6e journées de gastro-entérologie d’Afrique francophone.

En 2004, le Cameroun s’est porté candidat pour les 7e journées et l’Algérie a mis une option en 2005 pour la 8e édition.

Quel est l’avenir d’une association internationale de ce type liant des spécialistes de 18 nations différentes, sans subsides réguliers, avec un bureau exécutif fait de bénévoles qui n’ont que leur bonne volonté à offrir ?

La pérennité d’un tel forum est entre les mains des sociétés de pathologie digestive du continent africain. La volonté de poursuivre doit se manifester dans chaque pays. Elle est réelle à l’occasion de chaque rencontre annuelle. Cette tribune d’expression française doit être la fierté des jeunes gastro-entérologues du Maghreb et d’Afrique noire.

L’aide des instances internationales doit être obtenue pour ces actions utiles. L’industrie pharmaceutique s’investit de manière inégale dans cette entreprise et la prise en charge des collègues en provenance des pays les moins nantis est parfois problématique.

Un compagnonnage informel entre des services de pathologie digestive du Nord et du Sud devrait permettre une aide technique ponctuelle ou régulière au niveau de certains centres d’endoscopie digestive des hôpitaux d’Afrique.

Les contacts privilégiés des uns avec les autres doivent être mis au service de l’association pour que ces maillons puissent constituer une chaîne solide et efficace où la langue française serve de liant et permette de véhiculer la connaissance en pathologie digestive mais aussi la richesse des rapports entre des individus animés d’un même idéal. Comme l’écrivait si bien Leopold Sédar Senghor : « La francophonie c’est cet humanisme intégral qui se tisse autour de la terre : cette symbiose des énergies dormantes de tous les continents, de toutes le races qui se réveillent à leur chaleur complémentaire ».